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Vous êtes étudiant(e)

Bonjour à tous, tous les 15 jours ou toutes les 3 semaines, je vous donnerai des conseils pour la rédaction de votre thèse/mémoire ou rapport de stage

 
 
  

Conseils 1


= ne vous fiez pas à la correction orthographique proposée par votre logiciel de traitement de texte. Il est en effet susceptible de vous signaler certaines fautes, mais certainement pas toutes. Par ailleurs, il se peut aussi qu'il souligne certains mots qui ne sont pas faux du tout:

ex: mots très spécifiques à un domaine de connaissance qu'il ne connaît pas
ou accords que vous avez eu raison de faire ou de ne pas faire (le logiciel traite correctement les accords lorsque le sujet et le verbe ou les noms et adjectifs qui dépendent les uns des autres sont côte à côte)

Vérifiez donc systématiquement des mots dans le dictionnaire (web ou papier) si vous avez un doute, et évitez d'utiliser des expressions que vous ne maîtrisez pas bien.

= pour ce qui est du style et de la syntaxe, surtout, ne prenez pas modèle sur les journalistes de la TV et de la radio. Ils sont nombreux à faire des fautes de français.

ex: on ne dit pas "continuer de" ou "commencer de", mais "continuer à" et "commencer à"
on ne dit pas non plus "au plan national", mais "sur le plan national"

= enfin, concernant les citations, ne les faites pas trop longues. Elles doivent être au maximum de 5 lignes, en particulier pour les mémoires.

Le mieux, lorsqu'elles sont longues, est de les introduire dans des paragraphes séparés du texte, avec une police plus petite, et une marge plus grande à gauche et à droite. Cela permet de les mettre en valeur.

Une autre solution consiste à les tronçonner, si elles font plus de 5 lignes et à les introduire en les fondant avec votre explication à plusieurs endroits de votre document. Le principal est en effet qu'elles permettent de mettre le doigt sur les mots précis de l'auteur qui appuient votre argument, et non qu'elles relatent l'intégralité de la thèse d'un auteur.

Vous pouvez aussi en résumer l'idée, tout simplement.

= Si vous citez des phrases dans une langue étrangère, vous devez absolument les traduire et les mettre en français dans votre texte et indiquant ensuite entre parenthèses "(ma traduction)". Il vous faudra systématiquement ajouter, en note de bas de page, la citation dans sa langue d'origine, en italique (langue étrangère) et entre guillemets.

Tous les 15 jours ou toutes les 3 semaines, j'essaierai ainsi de vous donner quelques conseils un peu en vrac, en attendant vos questions...

Bonne rédaction à tous,

Mary-Gaëlle Tacnet
Le Mot Juste

Conseils 2


Si vous avez une question de traduction ou autre, un doute sur votre rédaction de mémoire/thèse/rapport ou sur la gestion de vos références, n'hésitez pas.

Bon courage à tous en tout cas. En attendant vos questions, voici déjà, pour les étudiants, quelques conseils qui peuvent sembler évidents à certains, mais qu'il faut toujours garder en tête à l'heure de rédiger un travail universitaire.

= N'oubliez pas que la rédaction d'un mémoire, d'une thèse ou d'un rapport s'apparente à un marathon. Ne vous y prenez surtout pas à la dernière minute et gardez des forces et du courage jusqu'à la fin. Il faut tenir bon sur la durée et surtout ne pas angoisser.

= Apprenez aussi à vous ménager quelques moments de détente, qui vous permettront de prendre davantage de recul par rapport à votre travail, et à repartir du bon pied sur le chemin sinueux et ardu de la rédaction.

= Enregistrez bien votre travail au fur et à mesure sur votre ordinateur, et copiez-le impérativement sur une clé USB ou un disque dur externe. C'est plus sûr.

= Prenez le temps de faire toutes les recherches bibliographiques nécessaires, de consulter les catalogues collectifs web du sudoc et du CcFr afin de pouvoir situer dans les différentes bibliothèques les documents qui vous intéressent.

= Et surtout, n'oubliez pas de bien prendre en note les références complètes de tous les documents que vous consultez, et de relever les dates de consultation des documents que vous trouvez sur le net. Si vous consultez des sites officiels du net, aucun problème, mais pour les autres sites, méfiez-vous, on pourrait vous reprocher de baser vos propos sur des informations fausses ou dont l'auteur est inconnu, ce qui peut être mal vu.

A bientôt,

Mary-Gaëlle Tacnet
Le Mot Juste

Conseils 3


COMMUNICATION AVEC VOTRE PROFESSEUR ET SANTE DE VOS YEUX

Bonjour à tous,

COMMUNICATION AVEC VOTRE PROFESSEUR

La relation que vous entretenez avec votre directeur de thèse, de mémoire ou de rapport de stage est essentielle. Si elle est bonne, elle vous permettra de travailler sereinement à la rédaction de votre travail. Il faut donc bien choisir cette personne. Vous devez la connaître un minimum et inversement, et être de façon globale sur la même longueur d'onde qu'elle.

Elle doit vous faire progresser et vous suggérer des pistes de travail. De votre côté, vous devez bien évidemment vous tenir à sa disposition, respecter ses consignes, les délais qu'elle vous donne, vous montrer le plus sérieux possible.
Si vous avez des doutes et questions importantes sur le fond ou la forme de votre document, n'hésitez pas à lui en parler durant vos entretiens. Vous pouvez aussi la contacter si elle vous en a donné l'autorisation, mais cependant sans pour autant abuser de sa bienveillance et empiéter trop sur son emploi du temps déjà très chargé.

Le principal est que, dès le départ, vous fixiez des règles communes concernant l'organisation de votre binôme. Au fur et à mesure, elles seront peut-être amenées à évoluer légèrement, d'autres se rajouteront certainement.

Tout au long de la rédaction de votre travail, le principal sera de communiquer de manière efficace avec cette personne. Vous devrez l'écouter attentivement, lui dire si vous ne comprenez pas ce qu'elle vous explique, lui expliquer vos appréhensions (dans une certaine mesure). C'est pourquoi il est important que vous puissiez communiquer en direct avec elle. La contacter par mail peut être utile pour lui poser une ou deux questions de temps en temps (si elle vous en a donné l'autorisation dès le départ). De son côté, elle peut aussi préférer conserver des traces écrites de vos questions afin d'y répondre de façon plus complète et souhaiter garder une trace de ses propres messages pour se souvenir des conseils qu'elle vous a prodigués. De la même manière, conserver des traces écrits des conseils de votre professeur peut s'avérer utile pour vous. Cependant, des entretiens quotidiens (selon les règles fixées au départ par votre binôme) sont importants. L'idéal est donc de pouvoir communiquer avec elle à la fois durant des entretiens dans son bureau, au téléphone mais aussi par mail. A elle de vous dire au départ comment elle voit les choses.

Enfin, n'oubliez pas que chaque binôme directeur-étudiant est différent.

LA SANTE DE VOS YEUX

Chacun sait que travailler à longueur de journée sur un écran fatigue les yeux, d'autant plus si vous souffrez déjà de certaines maladies. Bien voir est la garantie que vous ne laisserez pas passer certaines étourderies et fautes d'orthographe qui ont le don de se glisser un peu partout parfois et surtout, d'énerver vos professeurs qui sont obligés ensuite de vous les signaler ou de vous les corriger. Protéger vos yeux vous permettra aussi de travailler dans un plus grand confort général. Si vous ne prenez aucune précaution de ce côté, vous risquez d'être interdit d'écran pendant plusieurs jours car vos yeux souffriront trop pour que vous puissiez continuer à rédiger votre document.

Allez donc voir votre ophtalmo avant de commencer votre travail de rédaction et dites lui bien surtout que vous allez être amené à travailler beaucoup sur écran durant les mois ou années qui vont suivre. Il fera le point sur la santé de vos yeux, vous prescrira des (nouvelles) lunettes si besoin.

N'hésitez pas non plus, si vous en avez les moyens, à changer d'ordinateur si l'écran du vôtre ne vous semble pas assez grand. Changez la luminosité de votre écran. Elle doit être nuancée: trop vive, elle tirera sur vos yeux, trop sombre, elle rendra votre lecture plus difficile. N'oubliez pas de travailler en ouvrant au maximum votre fenêtre de traitement de texte et en choisissant un zoom maximum pour votre texte. On retrouve souvent des erreurs dans son propre texte en procédant ainsi.


Travaillez avec une bonne lampe de bureau. L'éclairage environnant est en effet important si vous travaillez tôt le matin ou tard le soir. Et si vraiment, vos yeux fatiguent, brûlent, pleurent, tirent, des solutions existent:

= bon marché: vous pouvez faire des séances de gym des yeux toutes les 2H par exemple. Cela prend 5 minutes et consiste en des mouvements oculaires de haut en bas ou inversement(10 ou 15 à la suite), de gauche à droite ou inversement (10 ou 15), en des "roulés d'yeux (décrire plusieurs cercles avec vos deux yeux) puis enfin en une dizaine de clignements.

= plus cher: retournez voir votre ophtalmo ou l'opticien. vous pouvez utiliser du collyre ou acheter des verres teintés (que vous pourrez accrocher sur vos lunettes normales). Ils vous permettront de reposer vos yeux. Il en existe plusieurs couleurs. Les jaunes sont normalement conçus pour les personnes qui conduisent de nuit. Ils protègent leurs yeux des phares des voitures qui viennent dans l'autre sens et risquent de les éblouir. De tels verres peuvent aussi être adaptés pour travailler sur un écran qui, par définition, projette aussi des faisceaux lumineux. Ils permettent aussi de lire de façon plus fine et précise.

Pour finir, n'oubliez pas que le papier existe. Vous pouvez y jeter des plans de parties, des idées en vrac, les organiser ensuite à partir de renvois, de codes, de couleurs. Ecrire à la main, surtout pour organiser de façon globale un document, est toujours intéressant car cela permet de prendre davantage de recul par rapport à ses propres idées que si cette phase de travail était réalisée sur un écran...

Bon courage à tous,

Mary-Gaëlle Tacnet

Conseils 4 (source: http://www.unil.ch/webdav/site/ling/shared/guide_de_redaction.pdf)



LA REDACTION D’UN MEMOIRE Mai 2004
-Guide pratique pour l’étudiant-
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LA REDACTION D’UN MEMOIRE
-Guide pratique pour l’étudiantECe
petit guide pratique n’a pas la prétention de présenter la recette parfaite assurant la
réussite du travail de mémoire, mais a pour objectif de rassembler une succession de
conseils qui devrait vous faciliter la rédaction et vous éviter certaines erreurs trop
souvent commises.
Ce guide a été inspiré par les documents suivants :
1. Le petit guide à l’usage du rédacteur d’un mémoire ou d’un rapport de stage
(1999),Université Charles de Gaulle, Lille III, UFR de Mathématiques,
Sciences Economiques et Sociales.
2. Guide de rédaction d’un mémoire de maîtrise (2000), Université de Tunis,
Institut Supérieur de Gestion.
Vous trouverez également les informations officielles concernant la procédure
administrative (modalité d’inscription, qui peut diriger un mémoire, soutenance,…)
sur le site internet de la faculté SSP :
http://www-ssp.unil.ch/pdf/memoires.pdf
LA REDACTION D’UN MEMOIRE Mai 2004
-Guide pratique pour l’étudiant-
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Table des matières
I. Quelques conseils avant la rédaction
1. Liste de petits conseils pratiques et erreurs à éviter 3
2. « je », « nous », « on » ? 4
3. Détermination du sujet de recherche 4
4. Relation avec le directeur/directrice de recherche 5
5. Recherche de la documentation 6
II. Rédaction du mémoire
0. Le plan 6
1. Introduction 7
2. Méthode 7
3. Résultats 8
4. Discussion 9
5. Conclusion 9
6. Bibliographie 10
7. Annexes 12
8. Résumé et mots clés 13
III. Présentation du mémoire (modalité de rédaction)
1. Dactylographie 13
2. Présentation 13
3. Dépôt 15
IV. La soutenance
1. A quoi sert la soutenance ? 15
2. Présenter son travail 16
3. Répondre aux questions 17
LA REDACTION D’UN MEMOIRE Mai 2004
-Guide pratique pour l’étudiant-
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I. Quelques conseils avant la rédaction
1) Listes de petits conseils pratiques et erreurs à éviter
- Un mémoire de fin d’études doit revêtir un caractère scientifique en ce sens qu’il
doit reposer sur des fondements théoriques et une méthodologie rigoureuse.
- Une des premières choses à faire est de savoir à quel public vous allez vous
adresser. Il est en effet tentant de n’écrire qu’en référence à un public de pairs.
Mais les mémoires peuvent être d’excellents outils pédagogiques et de nombreux
professeurs en conseillent la lecture à leurs étudiants. Pour cela, il est préférable
d’éviter le jargon utilisé par une minorité de chercheurs (vous et vos collègues), de
prendre le temps de bien expliquer les faits, les tableaux et les schémas – les
données parlent rarement d’elles-mêmes. Votre but est de communiquer votre
travail et ses implications à toute (ou presque) personne qui le désire. L’objectif
est de rédiger de façon à ce que le message soit compris par un plus grand
nombre. Il faut donc être clair, précis et concis. Eviter les longues phrases
complexes, les formules creuses, les fioritures et les annexes inutiles. Ne pas
surcharger le texte avec de longues citations. Pas d’état d’âme ou de jugements de
valeur. L’information de type scientifique ne privilégie pas l’esthétisme mais la
fonctionnalité ! Il est clair qu'il s'agît d'une tâche difficile à réaliser (différence
entre "savoir scientifique" et "vulgarisation de ce savoir").
- Attention, tout ce qui a été écrit doit pouvoir être expliqué par l’auteur. Eviter
donc de reprendre des formules toutes faites prises de la bibliographie sans en
avoir cerner/compris tous les fondements.
- Tous les avis doivent être soigneusement justifiés.
- Le mémoire de fin d’études est un travail d’initiation à la recherche qui nécessite
un apport personnel. Vous êtes donc amené à réaliser un travail de conception et
non une simple compilation. Ce travail doit vous permettre d’acquérir un sens
critique et un esprit de synthèse. Attention, un travail de réflexion bien fait (revue
d'une question particulièrement bien référencée des connaissances et controverses
dans un domaine d'intérêt majeur) peut avoir sa place. A voir et à justifier
auprès de l'organe compétant de l'ISSEP.
- Attention à l’orthographe ! L’utilisation du dictionnaire n’est pas un luxe! Faites
également relire votre document par une tierce personne, la correction sera
d’autant plus objective.
- Veiller à la concordance des temps au sein du mémoire
- Mettre des transitions entre les différentes parties du document. Ces parties
doivent s’enchaîner de manière naturelle pour le lecteur.
- Tout schéma/figure doit être accompagné d’une légende avec référence. Cette
légende doit être suffisamment claire pour que chaque tableau/figure puisse être
compréhensible sans avoir recours au texte de l'article. Chaque colonne, ligne
LA REDACTION D’UN MEMOIRE Mai 2004
-Guide pratique pour l’étudiant-
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pour les tableaux, ou axes pour les figures, doivent avoir un titre accompagné de
l'unité utilisée. Chaque symbole doit être décrit.
2) « je », « nous », « on » ?
A quelle personne écrit-on son mémoire ? Il faut que le mémoire soit le plus
impersonnel possible.
- Le recours à la première personne du singulier (« je ») peut paraître prétentieux et
égocentrique. Il est également dangereux car vous risquez de vous attribuez des
idées qui ne sont pas les vôtres ou une démarche que d’autres ont développée
avant vous.
- L’utilisation de la première personne du pluriel (« nous »), généralement attribuée
aux rois et aristocrates, peut donner un caractère pompeux et ridicule.
- Le « on », impersonnel et vague, donne souvent une impression d’imprécision. De
plus, utilisé avec fréquence, il peut lasser le lecteur.
Il faut donc, dans la manière du possible, éviter le « je », le « nous » et le « on » !
Attention, acceptable si utilisés avec modération pour "alléger" un paragraphe.
- Que faire alors ? En fait, il est conseillé de chercher le véritable sujet du verbe et
d’y recourir. Le travail ne peut que gagner en précision ! Cela permet de préciser
la pensée.
Exemple :
« Nous avons fixé la vitesse de course à 12 km/h… »
« La vitesse de course a été fixée à 12 km/h… »
3) Détermination du sujet de recherche
Le choix du sujet est la première étape fondamentale du travail de mémoire. Sa
détermination dépend de plusieurs choses :
-centre d’intérêt de l’auteur
-lectures antérieures
-objectifs professionnels
-discussion avec les enseignants
-discussion avec des étudiants ayant déjà rédigé un mémoire
Une fois le champ de recherche délimité, il faut encore se poser un certains nombre de
questions avant de se lancer « tête baissée » dans ce travail.
-Ce sujet correspond-il à un besoin ?
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-Existe-t-il une littérature suffisante ? (Les sources doivent être accessibles et
traitables)
-Les méthodes de recherche requises sont-elles adaptées à mes capacités ? (La
méthode utilisée doit être maîtrisable)
-Peut-il être traité dans un délai raisonnable ?
-Quels sont les résultats espérés ?
-Avec qui le réaliser ?
Il est donc essentiel de ne pas se précipiter sur un thème jugé intéressant avant d’en
avoir évalué les possibilités de réalisation et avant de l’avoir localisé dans une
problématique générale. Il convient pour cela de se documenter, de demander conseil
à des personnes compétentes.
Une fois le sujet choisi, il faut être capable de le préciser en formulant une
QUESTION CENTRALE UNIQUE résumant toute la problématique du
travail ! Il faut être précis. Eviter les sujets vagues. La formulation de la question de
recherche est une étape décisive.
N’oubliez pas, lors de votre choix, que vous serez d’autant plus stimulé que vous
serez passionné par le sujet et que le mémoire de fin d’études peut être une porte
d’accès au monde professionnel (= carte de visite).
4) La relation avec le directeur/directrice de mémoire
Le choix du directeur de mémoire est une étape importante pour la concrétisation de
votre projet. Certaines questions peuvent vous aider lors de ce choix :
-Travaille-t-il dans le domaine de recherche qui vous intéresse ? Et le maîtrise-t-il ?
-Est-il habilité à diriger votre recherche ? (Enseignant universitaire ?)
-Est-il intéressé par le sujet que vous voulez traiter ?
-Vous a-t-il incité à faire une recherche avec lui ?
-Est-il assez disponible pour bien vous encadrer ?
-Est-il sérieux dans son travail de directeur ? (Donne-t-il suffisamment d’attention aux
travaux qui lui sont remis ?)
Le travail du directeur de mémoire consiste à vous diriger par la transmission de
certains conseils (aider à établir la question centrale, fournir de la bibliographie,
méthodologie, relecture du document,…). N’oubliez pas que ses remarques ont pour
but de vous aider plutôt que de vous contrarier. Mais attention, il ne faut pas
confondre enseignant et tuteur. Lorsque vous avez rendez-vous avec lui, il faut
impérativement préparer l’entretien en élaborant des questions précises à poser.
Prenez l’habitude de communiquer régulièrement avec celui-ci (planifiez ensemble
les différentes étapes du travail et les entretiens). Cela peut vous éviter de mauvaises
surprises (ex: recommencer toute une partie déjà rédigée).
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5) Recherche de la documentation
C’est une tâche importante mais assez difficile à réaliser car la tentation est grande de
rassembler un trop grand nombre d’informations avec le risque de ne plus maîtriser
cette masse documentaire. Il ne vous est pas demandé de compiler tous les articles
existant sur le sujet, mais d’opérer des choix et de définir des domaines précis de
recherche.
Il faut tout d’abord rassembler une bibliographie préliminaire. L’objectif de cette
étape est la rédaction de fiches bibliographiques (auteurs, résumé de l’article, mots
clés,…) et de faire des fichiers par thème avec les différentes références. Il est
préférable d’aller du général au particulier.
-le plus général : ouvrages, traités, manuels, certains périodiques
-le plus spécialisé : les revues, articles qui concernent votre sujet
-Les banques de données
-Internet
N’hésitez pas de vous faire conseiller/orienter sur vos recherches par le directeur,
celui-ci pouvant déjà posséder de nombreux articles utiles.
II. Rédaction du mémoire
0) Le plan
L’élaboration du plan (= squelette du mémoire) est une étape indispensable car elle
facilite la rédaction du document. Elle permet de s’assurer que les principaux points à
développer ne seront pas oubliés et que l’enchaînement des idées suivra une logique
claire et structurée.
Un plan est amené à être souvent révisé ; il est un guide à la rédaction ; mais en aucun
cas il ne doit être rigide. Il n’existe pas de plan type, mais un mémoire de recherche
se compose généralement de 6-7 chapitres distincts :
1) Introduction
2) Méthode
3) Résultats
4) Discussion
5) Conclusion
6) Bibliographie
7) Annexes
8) Résumé et mots clés
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1) Introduction
L’introduction doit pouvoir répondre à la question POURQUOI ?
L’introduction est essentielle car elle représente le premier contact avec le lecteur.
Elle doit donc l’accrocher et susciter son intérêt.
L’introduction comporte une seule partie (pas de sous-chapitre) et se structure en
entonnoir : elle doit guider progressivement le lecteur vers le fond du sujet (il faut
débuter en des termes assez généraux pour petit à petit cerner le sujet de façon de
plus en plus détaillée). Elle comprend en général les points suivants :
- un préambule qui amène le sujet et le replace dans son contexte général
(s’appuyer sur quelques documents de référence et indiquer les principaux
résultats et modèles explicatifs déjà énoncés dans ce domaine, faire le point sur
l’avancement des recherches dans le domaine)
- la définition des termes ambigus
- - la problématique de l’étude qui doit aboutir à la question centrale de la
recherche
- l’originalité, l’intérêt de la recherche (expliquer le point précis auquel il vous
semble que l’ensemble des études effectuées avant vous n’a pas répondu)
- les objectifs poursuivis par la recherche
- l’hypothèse centrale
2) Méthode
Cette partie doit pouvoir répondre à la question COMMENT ?
Avec quels moyens vous comptez vérifier votre hypothèse ? Il faut expliquer en détail
comment vous avez mené votre étude. Il faut respecter l’ordre chronologique de
l’expérience. Il est dès lors conseillé de rédiger cette section juste après
l’expérimentation.
Cette partie comprend en général les 4 points suivants (certains thèmes de mémoire
n'auront pas les 4 points à traiter):
a) Les sujets (ou objets de mesure)
Qui sont-ils ?
Y avait-il une raison particulière pour se centrer sur cette population ?
Combien sont-ils ?
Comment ont-ils été sélectionnés ?
Certains se sont-ils désistés ou ont-ils été écartés ? Pourquoi ?
Ont-ils été payés ?
LA REDACTION D’UN MEMOIRE Mai 2004
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Ces renseignements sont tout à fait indispensables pour évaluer jusqu’à quel point les
résultats peuvent être généralisés. En plus de ces réponses, il faut ajouter quelques
renseignements anthropométriques : âge, taille, poids, sexe,…
b) Le matériel
Liste des outils de mesure utilisés, leurs caractéristiques techniques en détail ainsi que
leur validation.
c) Le protocole (expérimental)
On décrit le déroulement de l’expérience étape par étape. Une bonne technique
consiste à considérer le lecteur comme un sujet, à lui faire découvrir pas à pas ce à
quoi les sujets ont été exposés, ce qu’ils ont ressenti. Décrire le déroulement (avec
dates et lieux) le plus précisément possible.
d) L’analyse des données
Décrire le matériel pour traiter les résultats : traitement mathématique,
(développement des formules, calculs pour arriver au résultats présentés,…)
e) Le traitement statistique
3) Résultats
Cette partie doit pouvoir répondre à la question QUOI ?
On y présente un résumé des données collectées et les résultats statistiques qu’elles
ont permis d’obtenir. On décrit les résultats, on ne les discute pas encore !!
ATTENTION, les tableaux et figures ne parlent pas d’eux-mêmes, ils doivent être
supportés par une légende simple et agréable à lire.
Cette partie du mémoire étant la plus rébarbative, vous veillerez à ne pas l’encombrer
de trop de résultats. Les résultats mineurs, non pertinents par rapport aux hypothèses
seront placés dans les annexes.
Avant de présenter les résultats, il est intéressant d’expliquer en quelques mots dans
quel ordre vous allez les donner. De manière générale, on commence toujours par
présenter les résultats les plus importants. On les explique et ensuite, on présente
les tableaux et figures qui s’y rapportent. De cette façon, les lecteurs qui ne sont pas
familiarisés avec les statistiques peuvent éviter les chiffres tout en comprenant les
résultats.
Quelques recommandations :
- Ne pas commencer directement à parler de chiffres, introduire d’abord le(s)
résultat(s).
LA REDACTION D’UN MEMOIRE Mai 2004
-Guide pratique pour l’étudiant-
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- Toujours fournir le seuil de signification de vos résultats (pour prouver la
validité des résultats).
- Les tableaux ne doivent pas être utilisés à l’excès.
- Les tableaux doivent pouvoir être lus sans difficulté, ils doivent donc être
introduits par un titre clair et précis. Au sein du texte, vous pouvez prendre
le lecteur par la main et le guider à travers vos tableaux et figures (« comme il
est possible de constater dans la première colonne du tableau A, les … »).
- Chaque section dans la présentation des résultats doit être ponctuée d’un
résumé de ce qui a déjà été dit. Le lecteur n’a pas à revenir systématiquement
en arrière pour poursuivre sa lecture sans difficulté.
4) Discussion
Cette section est destinée à discuter les implications des résultats que vous venez
d’exposer. En QUOI les résultats répondent-ils à la question initiale ? Sont-ils en
accord avec l’hypothèse ? Jusqu’ici, vous étiez limité aux faits. Il est temps de placer
vos résultats dans une perspective plus large.
La discussion doit constituer un miroir de l’introduction. Qu’est-ce qu’on a appris
depuis ? L’hypothèse a-t-elle été infirmée ou confirmée ?
C’est également le moment de comparer vos résultats avec les données obtenues par
d’autres chercheurs (dans la littérature) avant vous, expliquer les différences (s’il y en
a).
S’il y a des résultats surprenants, vous pouvez vous pencher sur les éléments
méthodologiques susceptibles de les expliquer. Comment pourriez-vous améliorer
votre protocole ? Mentionner les limites de l’étude, de la méthode.
Si vos résultats donnent lieu à de nouvelles interrogations, essayez de suggérer des
pistes de recherches susceptibles d’y apporter réponses.
Proposition d'une structure de la Discussion:
- Rappel du (des) résultat(s) principal(aux) de l'étude (un paragraphe qui répond
à votre question)
- Comparaison des résultats avec la littérature
- Discussion des résultats
- Limites méthodologiques
- Conclusion
5) Conclusion
La conclusion est aussi importante que l’introduction. Elle donne la dernière
impression au lecteur du mémoire, l'image finale qui influencera "fortement" le jury
dans son évaluation. En aucun cas, elle ne devra laisser le lecteur sur une
impression d’inachevé !
LA REDACTION D’UN MEMOIRE Mai 2004
-Guide pratique pour l’étudiant-
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En règle générale, la conclusion comprend les éléments suivants :
- un rappel de la problématique ou de la question centrale
- les principaux résultats de l’étude
- les apports théoriques de l’étude
- les limites de la recherche au niveau théorique, empirique et méthodologique
- les voies futures de recherche (ouvrir le débat sur une question plus large)
Attention, la conclusion doit être très synthétique.
6) Bibliographie
Tout d’abord, lorsqu’il y a des références dans le texte, elles s’inscrivent entre
parenthèses :
- Si un seul auteur :
(Nom de l’auteur, année de publication)
Exemple :
(Martinez, 1993)
- Si deux auteurs :
(Nom du 1er auteur et Nom du 2ème auteur, année de publication)
Exemple :
(Belli et Borrani, 1999)
- Si plus de deux auteurs :
(Nom du 1er auteur et al., année de publication)
Exemple :
(Schmidt et al., 2003)
Ensuite, après la conclusion, toute une section (bibliographie) reprend tous les livres
et articles qui ont été cités dans le corps du texte (liste des références complètes des
travaux mentionnés dans le mémoire). Vous veillerez à chaque fois d’utiliser le même
format.
LA REDACTION D’UN MEMOIRE Mai 2004
-Guide pratique pour l’étudiant-
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Les références peuvent être regroupées en trois parties distinctes :
- les ouvrages
- les articles
- les sites internet
Les références sont alors présentées par ordre alphabétique en fonction du nom de
famille du premier auteur (et, pour un auteur, par ordre chronologique des dates de
parution).
La qualité d’une bibliographie s’apprécie non tant à sa quantité qu’à sa diversité, sa
présentation et à son utilité. Elle s’adresse autant au spécialiste qu’au non-initié. Elle
permettra de compléter la connaissance de l’un, ou au contraire, d’initier l’autre.
N’oubliez pas que pour construire votre mémoire vous avez utilisé les
bibliographies des autres et pu apprécier celles qui étaient bien faites.
a) pour un article, indiquer :
Nom, initiale du prénom de l’auteur ou des auteurs (année de publication).
Titre. Revue, n°, première page-dernière page de l’article.
Exemples :
Le Her, M. (1992). Imagerie mentale et apprentissage en golf. STAPS, 29,
7-17.
Magill, R.A. et Hall, K.G. (1990). A review of the contextual interference
effect in motor skil acquisition. Human Movement Science, 9, 241-289.
b) pour un livre, indiquer :
Nom de(s) l’auteur(s), Initiale du prénom (année de publication). Titre.
Editeur, lieu de publication.
Exemple :
Defrance, J. (1987). L’excellence corporelle. AFRAPS, Paris.
c) pour une contribution dans un ouvrage, indiquer :
Nom de(s) auteur(s), Initiale du prénom (année de publication). Titre de
l’article. In titre de l’ouvrage (coordonné par ou edited by Initiale du
prénom Nom), pp première page-dernière page. Editeur, Lieu d’édition.
LA REDACTION D’UN MEMOIRE Mai 2004
-Guide pratique pour l’étudiant-
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Exemple :
Schmidt, R.A. (1991). Frequence augmented feedback can degrade
learning: Evidence and interpretations. In Tutorials in motor neurosciences
(edited by J. Requin and G.E. Stelmach), pp 59-85. Kluwer, The
Netherlands.
d) pour un texte non publié, thèse, mémoire, rapport de recherche, indiquer :
Nom de l’auteur, Initiale du prénom (année). Titre. Nature du document.
Institution, Lieu. (indiquer la nature du document dans la langue
d’origine).
Exemple :
Martinez C. (1993). Microgenèse de la compétence enseignante. Thèse de
doctorat non publiée, Université Montpelllier I, Montpellier.
e) pour une référence prise sur un site internet (attention, source nonvérifiée)
Adresse complète du site et « de quoi il s’agit »
Exemple :
http://www.entraineur.ch/entrainement/co/base.htm
(notions physiologiques de base en rapport avec le football)
7) Annexes
Les annexes doivent être précédées d’un plan des annexes. Elles font l’objet d’une
pagination à part et doivent être numérotées en chiffres romains en majuscule (I, II,
III, IV,…).
On y place les copies du matériel utilisé dans l’expérience, trop volumineux pour être
inclus dans le corps du texte : questionnaire, images, résultats périphériques ou trop
détaillés. Mais il ne doit y avoir que les informations pertinentes, ciblées et
nécessaires à la compréhension du travail.
Il est très important d’inclure tous vos résultats. Cela permet à votre directeur, par
exemple, de déterminer si vous avez utilisé les analyses statistiques qui s’imposaient.
LA REDACTION D’UN MEMOIRE Mai 2004
-Guide pratique pour l’étudiant-
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Attention cependant, les annexes ne vous dispensent en rien d’être complet dans le
corps du texte. En aucun cas, votre lecteur ne se sentira obligé de se reporter aux
annexes pour comprendre votre raisonnement.
8) Résumé et mots clés (français et anglais)
Il s’agit d’un très bref résumé (entre 150 et 250 mots) de l’article permettant au
lecteur de décider si son contenu l’intéresse. Il est assez difficile à écrire car il doit
être très condensé, il est donc conseillé de l’écrire en tout dernier lieu quand vous
avez une idée claire de ce que contient votre travail. Le résumé est placé en général
dans le quatrième de couverture (sur la page de reliure au dos du mémoire).
A la suite du résumé, faire une liste des différents mots-clés de l’étude.
Le résumé et mots clés se font en français et anglais.
III. Présentation du mémoire (modalité de rédaction)
1) Dactylographie
Les normes de dactylographie suivantes doivent être respectées :
- marge de droite : 5cm (d'après le règlement SSP)
- marge de gauche : 2,5 cm
- haut et bas de page : 2,5 cm
- police de caractère : Times New Roman ou caractère de même taille
- taille des caractères pour le corps du texte : 12 points
- taille de caractère pour les notes en bas de page : 10 points
- interligne : 1,5 cm
- impression : recto verso
- pas de ligne seule (isolée du reste du paragraphe) en début ou en fin de page.
- Format du texte : Justifier (et non Aligné à gauche)
2) Présentation
- Les différentes parties du mémoire doivent respecter l’ordre suivant :
-Page de couverture
-Dédicaces, s’il y a lieu !
-Remerciements, s’il y a lieu !
-Table des matières
-Listes des tableaux et des figures (avec indication des pages)
-Abréviations, termes à définir
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-Introduction
-Développement (méthode, résultats, discussion)
-Conclusion
-Bibliographie (ouvrages, articles, site internet (sources non-vérifiées))
-Table des matières des annexes
-Annexes
-Résumé et mots clés (à placer sur la page de reliure au dos du
mémoire)
- Sur la première page du mémoire doivent figurer :
-le titre du mémoire
-le nom de l’étudiantE
-le nom du directeur/rice
-l'intitulé de la licence visée
-la session de l’examen (mois, année)
Page de titre (spécimen)
UNIVERSITE DE LAUSANNE
FACULTE DES SCIENCES
SOCIALES ET POLITIQUES SESSION DE …….
(mois et année)
TITRE DU MEMOIRE
Mémoire en Sciences du sport
Présenté par ………………………………………………………………
Directeur/rice …………………………………………………………….
- La pagination :
La pagination commence à partir de la première page de l’introduction. Les
pages de garde, de titre, les dédicaces, les remerciements, la table des matières,
la liste des schémas et des tableaux doivent faire l’objet d’une pagination à
part en chiffres romains en minuscules (i, ii, iii ,iv, etc.). Les annexes peuvent
LA REDACTION D’UN MEMOIRE Mai 2004
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également faire l’objet d’une pagination à part en chiffres romains en
majuscules (I, II, III, IV, etc.).
Il y a donc 3 paginations : -les pages qui précèdent l’introduction
-de l’introduction jusqu’à la bibliographie
-les annexes
- Les chapitres doivent toujours commencer dans une nouvelle page.
- Pas de ligne seule (isolée du reste du paragraphe) en début ou fin de page.
- Les schémas et les tableaux doivent être numérotés et avoir un titre.
Lorsqu’ils sont empruntés à la littérature, la source doit être indiquée juste
après. Une liste des tableaux et des figures doit être dressée si ceux-ci sont
suffisamment nombreux.
- Présentation d’une page de mémoire :
Mettre en mode « Justifier » (texte aligné à gauche et à droite)
En-tête : titre du chapitre (taille des caractères = 10)
Pied de page : numéro de page (taille des caractères = 10)
3) Dépôt
Veuillez-vous référer au document officiel de la Faculté SSP (p. 4 à 11) pour tous ces
renseignements d'ordre administratif:
http://www-ssp.unil.ch/pdf/memoires.pdf
IV. La soutenance
1) A quoi sert la soutenance ?
La soutenance consiste à se présenter, présenter son travail et répondre aux questions
des membres du jury.
Pour le candidat : - Mettre en valeur son travail de recherche
- Mettre en valeur les connaissances acquises pendant ses 4 ans
d’études
Pour le jury : - Evaluer le travail du candidat ainsi que ses compétences
- Mieux comprendre certains points présentés dans le mémoire
-Evaluer l’aptitude du candidat à exposer clairement ses idées
et à répondre aux questions posées
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Les compétences évaluées : -rigueur
-souci de qualité
-dynamisme
-initiative
-originalité
-planification
-qualités de communication
-connaissances du sujet
2) Présenter son travail
La présentation orale dure entre 15 et 20 minutes!
La première chose à faire est d’exposer le plan de la présentation orale. Pour cela il
est conseillé de le faire sur un transparent indépendant (ou écrit sur le tableau) de
manière à ce qu’il puisse être projeté pendant toute la durée de la soutenance (sert de
point de repère pour le jury).
Ensuite, de la même façon qu’à l’écrit, on retrouve une brève introduction avec
l’exposé du sujet et l’intérêt du sujet (petite revue de la littérature si nécessaire), la
méthodologie, les principaux résultats, la discussion et une conclusion.
Pour supporter votre présentation, il est vivement conseillé d’utiliser des transparents.
Le nombre de transparents ne doit pas dépasser les 7-8. En effet, en moyenne, il est
nécessaire de passer 2 à 3 minutes par transparent pour que l’audience puisse le lire et
en comprendre le contenu. Ces transparents doivent être dactylographiés, clairs,
lisibles, sans surcharge de texte. En aucun cas, le transparent ne doit être une
photocopie des pages du mémoire, pas même de la table des matières.
Une autre possibilité qui vous est recommandée est l’utilisation d’un logiciel tel que
PowerPoint. Des projecteurs (« beamer ») se trouvent dans les salles ou peuvent être
mis à disposition (se renseigner auparavant pour la réservation).
Quelques petits conseils :
a) Il faut bien préparer la soutenance. Elle est tout aussi importante dans
l’évaluation du candidat que le rapport lui-même.
b) Il est vivement recommandé de rédiger à l’avance le plan d’intervention, en
insistant sur la manière de commencer le discours et la manière de le conclure.
c) Attention au débit de parole (inutile de parler trop vite, on ne comprend rien
et cela peut vite être monotone, de plus les membres du jury prennent en
général des notes et/ou essaient de retrouver dans le texte ce que vous êtes
entrain de dire), au langage utilisé, et éviter les expressions familières, ainsi
que les apocopes (ex. : compta. pour comptabilité, anat. pour anatomie,…).
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d) Il est évidemment possible d’avoir des fiches et de les consulter en cas d’oubli
ou d’hésitation. Mais en aucun cas, la présentation ne doit être basée sur la
lecture de ces fiches. Le contact visuel avec le jury doit être maintenu !
e) En cas de stress extrême, demandez un temps de réflexion, respirez et ne
reprenez la parole qu’une fois détendu !
f) ATTENTION de respecter le TIMING !!! La présentation dure entre 15 et 20
minutes maximum.
g) Entraînez-vous devant un jury « fictif » de camarades, etc. C’est une très
bonne préparation et peut amener certaines questions que vous ne vous étiez
pas posées.
h) Si vous avez découvert entre la remise du mémoire et sa soutenance des fautes
grossières, annoncez-les avec modestie au tout début de votre exposé, cela
évite au membre du jury qui s’en est aperçu de vous le faire remarquer au
moment des questions/remarques.
i) Essayer de prévoir à l’avance une liste de questions qui peuvent pertinemment
vous être posées par le jury.
3) Répondre aux questions
Les membres du jury vont vous poser des questions pour vous amener à expliquer vos
choix, à justifier telle ou telle des explications que vous fournissez, à revenir sur le
texte lui-même (page x, vous avez écrit que…). Attention, tout ce que vous avez écrit
dans votre mémoire doit pouvoir être expliqué et justifié. Si vous avez jugé bon de
citer un article, un auteur, c’est que l’on peut supposer que vous y avez trouvé un
intérêt. Il ne faut dès lors pas essayer de s’échapper en disant que c’est la pensée d’un
autre.
Il est important de savoir écouter le jury, afin de bien comprendre les questions
posées, et de prendre le temps de la réflexion. En cas d’incompréhension, l’étudiant
peut reformuler la question pour être sûr de bien répondre.
Attention, certains étudiants peuvent être tentés de répondre à côté de la question
lorsque celle-ci les embarrasse. Mais les membres du jury ne sont pas dupes, même
s’ils ne disent rien. Il faut rester honnête. Il ne faut pas faire semblant de connaître une
information, une théorie,… Mieux vaut dire simplement que l’on ne sait pas. Ditesvous
que le jury n’est pas là pour vous déstabiliser, mais pour estimer si vous avez le
niveau de connaissance suffisant pour l’acceptation de votre mémoire. Rappelez-vous
qu’on ne peut pas tout connaître !

CONSEILS 5: TRES IMPORTANTS

EVITEZ DES FAUTES DE GRAMMAIRE ET D'ORTHOGRAPHE LIEES A DES CONFUSIONS ENTRE PARTICIPE PRESENT ET ADJECTIF VERBAL

Bonjour à tous,

 

Je trouve beaucoup de fautes dans les travaux que je corrige,  liées des confusions entre le participe présent et l'adjectif verbal qui débouchent sur des accords qui n'ont pas lieu d'être ou au contraire un oubli des accords et/ ou des fautes d'orthographe. Pour la plupart des français, la différence entre les 2 se sent. Mais je conçois que pour des étrangers, il faille s'appuyer sur des astuces et des règles précises pour éviter les fautes. Voici les adresses de 3 pages web qui font le tour de la question de façon claire et facile. L'une d'elles contient même un exercice. A vous de lire et de jouer maintenant...

 

http://www.leconjugueur.com/frparticipepresent.php, http://alorthographe.unblog.fr/2010/02/02/participe-present-ou-adjectif-verbal/

http://www.francaisfacile.com/exercices/exercice-francais-2/exercice-francais-20541.php

 

Courage à tous et à bientôt!


CONSEIL 6: "PAR CONSEQUENCE" NE SE DIT PAS!

Bonjour à tous.

Je prends cinq minutes sur mon emploi du temps très chargé pour vous donner une petite recommandation: n'écrivez jamais, dans vos travaux universitaires, "par conséquence". Cela ne se dit pas. Je trouve cette erreur dans 99% des documents que je corrige. Dites à la place: "par conséquent", "de ce fait", ou à la rigueur "par voie de conséquence" (expression cependant un peu lourde).

Bon courage à tous en tout cas. Dites-vous que vous êtes les meilleurs!

CONSEILS 7: CONCERNANT TOUJOURS LES MALADRESSES

Voici d'autres remarques un peu en vrac concernant le style. On n'écrit pas "quand même" dans un document universitaire. C'est trop familier. Il faut dire à la place "tout de même", "cependant" ou "pourtant". Par ailleurs, "vu que" est mal dit. Ecrivez "étant donné que" à la place ou "du fait de".

Bonne rédaction à tous!

CONSEILS 8 :

DOCUMENTS A TELECHARGER CONCERNANT LE PRE-DOCTORAT, LE DOCTORAT ET LE POST-DOCTORAT


 

Bonjour à tous et à toutes, je viens de trouver de très intéressants conseils pour les doctorants sur le site d’AquiDoc, une association qui regroupe les jeunes chercheurs d’Aquitaine. Vous pouvez télécharger sur la page http://guilde.jeunes-chercheurs.org/Alire/guide/  des informations très précieuses et développées aussi bien du point de vue des démarches à réaliser dans le cadre de votre doctorat que de la rédaction de votre thèse. Voici les titres de ces différents documents à télécharger :

  • Guide « Charte des Thèses » : tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les Chartes des Thèses et leurs répercussions sur votre vie quotidienne.
  • Tome I « Avant la thèse » : on y trouvera les renseignements et informations utiles avant de commencer sa thèse : motivation, choix du sujet, financements, etc.
  • Tome II « Pendant la thèse » : on y trouvera des infos sur les possibilités d'enseignement (monitorat, vacations...), des conseils aussi bien pour se sortir de situations difficiles (sans doute déjà vécues par d'autres...) que pour rédiger sa thèse..
  • Tome III « Après la thèse » : on y trouvera une collection d'informations et de conseils pour candidater/postuler dans le secteur académique ou dans le monde socio-économique.
  • Tome IV « Jeune chercheur » : contient des informations sur les carrières académiques (y compris d'enseignement). À méditer à chaque étape de votre parcours...
Bonne lecture et bon vent!

CONSEILS 9: Liens utiles rédaction de lettres et liste des connecteurs logiques ou mots de liaison en français:

Bonjour à tous,

Voici 3 liens intéressants.

Le premier établit une liste très rigoureuse des connecteurs logiques du français (mots de liaison) qui vous sera très utile pour la rédaction de vos travaux universitaires. Ces connecteurs vous permettront en effet d'enrichir votre expression. Attention toutefois au mode que vous utiliserez après ces connecteurs (parfois il faut le subjonctif).
 Les 2 autres sont plutôt destinés aux étudiants qui rédigent des lettres (de tous les types). Il est possible sur ce site de télécharger gratuitement des trames générales d'une foule de lettres (en effectuant une recherche par type de lettre) et si ce n'est pas suffisant, pour quelques euros (2 ou 3), vous pourrez télécharger un modèle complet de lettre.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Connecteur_logique

http://www.modele-lettre.com/cherche-lettre.html?q=inscription+universitaire http://www.la-lettre.com/index.php/2008/02/14/420-formules-de-politesse

Bonne rédaction à tous!

CONSEILS 10: REVISION DE LA CONCORDANCE DES TEMPS ET DES MODES



Je trouve énormément d'erreurs liées au non respect de la concordance des temps dans les documents que je corrige en ce moment.
Voici l'adresse d'un site vraiment très intéressant (documents téléchargeables en format pdf) qui explique les règles de base de la concordance, reprend la présentation des différents modes et de certains temps, et surtout, qui propose des exercices corrigés pour permettre à tout le monde de s'entraîner.

http://www.ccdmd.qc.ca/fr/exercices_pdf/?id=36#

Bonne lecture


CONSEILS 11:
STYLE DIRECT-STYLE INDIRECT



Voici deux liens intéressants concernant le style direct-style indirect. Vous pourrez y trouver des exercices ludiques corrigés. Nombre d'étudiants confondent les deux et ont du mal à passer du discours direct au discours indirect, notamment pour ce qui est de résumer les propos que des auteurs ont tenu dans certains ouvrages.

http://www.lepointdufle.net/discoursindirect.htm
http://www.francaisfacile.com/exercices/exercice-francais-2/exercice-francais-15841.php

A potasser...

CONSEILS 12:
REVISER SON FRANCAIS DE FACON LUDIQUE


Bonjour à tous,

Inscrivez-vous vite sur FrançaisFacile.com. Chacun pourra réviser à son rythme les points grammaticaux ou lexicaux français qui lui posent problème, et s'entraîner de façon ludique. Voici l'adresse du site:

http://www.francaisfacile.com/exercices/

Bon courage à tous

CONSEILS 13:
REVISER SON FRANCAIS DE FACON LUDIQUE n°2 ET VERIFIER L'ORTHOGRAPHE DES MOTS QUE VOUS UTILISEZ

Salut,

Vous souhaitez vérifier l'orthographe d'un mot, c'est facile, il vous suffit de vous rendre sur cette page:
http://www.leconjugueur.com/frorthoonline.php
Attention toutefois, ce n'est pas parce que ce mot existe qu'il conviendra obligatoirement dans le contexte de votre phrase.

Par ailleurs, voici l'adresse de deux sites assez bien faits pour réviser la grammaire française et s'entraîner de façon ludique:
http://www.leconjugueur.com/frexoqcm.php
http://www.francaisfacile.com/exercices/

Bon courage à tous! N'oubliez pas, vous êtes les meilleurs!

CONSEILS 14: FINALISER UN DOCUMENT UNIVERSITAIRE
Bonjour à tous et à toutes.

Comme je viens de le dire à quelqu'un de notre groupe, surtout faites très attention de ne pas vous emmêler les pinceaux avec vos différents fichiers si vous êtes en pleine rédaction ou finalisation de votre document universitaire.
Relisez-vous complètement plusieurs fois: une fois au moins pour les idées (vérifiez qu'il n'y ait pas de répétitions de phrases d'un paragraphe à l'autre ou d'une partie à l'autre, qu'on comprenne bien quel est le sujet de chaque phrase, attention aux phrases trop longues, ou sans verbe) et une fois au moins pour la forme. Faites lire votre doc à d'autres personnes pour avoir un point de vue extérieur.

N'oubliez pas de vérifier toutes vos références en vous posant les bonnes questions: sont-elles complètes, présentes à la fois en notes de bas de page ou entre parenthèses dans le corps du texte et dans la biblio (utilisez le mode recherche en partant des références en biblio et fonctionnez avec des couleurs pour vous repérer), avez-vous bien indiqué le numéro de page si vous citez un extrait d'un doc, avez-vous bien géré les op.cit. et les ibid. (vérifiez toutes les références en effectuant une recherche sur le nom de chaque auteur du début à la fin du doc), enfin avez-vous bien classé les noms par ordre alphabétique dans la biblio (possibilité de faire des sous-parties en biblio par thème ou type de doc)?

Vous êtes les meilleurs, ne l'oubliez jamais. Mais il faut toujours se battre dans la vie, alors ne flanchez pas maintenant!


REFERENCES: Si l'un ou l'une d'entre vous souhaite que je lui dévoile le secret complet de ma technique de vérification des références en biblio, qu'il n'hésite pas à me contacter directement sur ma boîte mail: lemotjuste.trad-correc@orange.fr

CONSEILS 15: MISE EN PAGE D'UNE THESE


Le site de Sciences Po regorge d'informations très utiles et claires, entre autres concernant la mise en page des thèses. Vous pouvez par exemple télécharger le "guide national" destiné aux doctorants ainsi qu'une "feuille de style" qui vous permettra de préparer en amont la mise en page de votre thèse.

http://ecoledoctorale.sciences-po.fr/theses/presenter_these.htm

Bons téléchargements et à bientôt!

CONSEILS 16: SAISIE DE VOS DOCUMENTS (MEMOIRES, THESES, ARTICLES, RAPPORTS DE STAGE)

Rebonsoir,

Voici un autre document très intéressant à télécharger sous powerpoint. Vous apprendrez concrètement comment saisir votre texte sur votre ordinateur car la rédaction d'une thèse passe aussi par l'acquisition d'une très bonne connaissance et maîtrise de votre logiciel de traitement de texte...

[PPT]
Saisir sa thèse
Format de fichier: Microsoft Powerpoint - Afficher
Saisir sa thèse. Élise Chomienne ? URFIST 2010. Valorisation de la thèse. Thèse : Production de l'esprit; Aboutissement d'un travail de recherche ...
www.univ-bordeaux.fr/ddoc/urfist/.../chomienne.pps - Pages similaires
 (si l'adresse ne fonctionne pas, réalisez une recherche google à partir de ces mots: "Saisir sa thèse". Il s'agit du premier résultat)

Bon courage...

CONSEIL 17: LA CERTIFICATION EN ORTHOGRAPHE 
 
Bonjour à tous et à toutes,

Vous voulez obtenir un certificat en orthographe officiel afin d'indiquer sur votre cv votre niveau d'orthographe (ce qui est un plus s'il est bon...), ou tout simplement tester votre niveau d'orthographe française auprès d'un organisme sérieux afin de prendre conscience de vos atouts ou lacunes? Rendez-vous sur cette page:
http://summify.com/story/TiA8B? 8e3iWXwAAYw/www.s
CONSEIL 18: ADOPTER LA BONNE GESTUELLE LORS DE SES ENTRETIENS
Vous recherchez en ce moment un job d'été ou un stage? Vous allez bientôt avoir un entretien avec un potentiel maître de stage, directeur de thèse, de mémoire? Voici un article très intéressant concernant les 10 gestes qui énervent un recruteur lors d'un entretien d'embauche et un professeur durant un entretien préalable à une potentielle collaboration future. Allez vite consulter la page viadeo suivante:

http://www.viadeo.com/iframe/?? iframeUrl=%2Fshareit%2Fredirec?t%2F%3FurlSharerId%3D0022eakoy? zc77b5j%26ga_from%3DFu%3A%252F?tableaudebord%252Faccueil%252F? index.jsp%3BFb%253Amininews%25?3BFe%253Anext%253BMNType%253A2? 2%253B%26amp%3BnoIframe%3D1&ga?_from=Fu%3A%2Ftableaudebord%2F? accueil%2Findex.jsp%3BFb%3Amin?inews%3BFe%3Anext%3BMNType%3A2? 2%3B&noIframe=1&miniNewsId=002? 1mtt47llhldqk&type=mininews&ac?tion=mininews

CONSEILS 19: POUR LES ETUDIANTS ETRANGERS DE FRANCE

Bonjour à tous et à toutes.

Surtout méfiez-vous des traducteurs automatiques gratuits que vous pouvez trouver sur le web. Certains de mes clients, qui écrivent dans un premier temps leur document universitaire dans leur langue de naissance (autre que le français), les utilisent pour traduire leurs pages en français, et le résultat est catastrophique, du vrai charabia. Il est ensuite très difficile de récupérer leurs phrases tant la syntaxe et les mots ont été saccagés par le traducteur automatique.

Il vaut mieux vous efforcer de rédiger directement votre document en français, même si vos phrases vous semblent moins abouties et votre vocabulaire en français plus limité. Dans un second temps, vous pourrez réaliser des recherches de synonymes afin d'enrichir le lexique utilisé dans votre document. N'oubliez pas que le principal est que vos phrases et vos idées soient claires.

Personnellement, quand j'ai rédigé mon mémoire de maîtrise, je l'ai fait directement en espagnol alors que ma langue de naissance est le français. Je n'aurais jamais eu l'idée de l'écrire dans un premier temps en français pour le retraduire ensuite.

Bonne rédaction!


CONSEILS 20:

COMMENT REDIGER VOTRE DOCUMENT UNIVERSITAIRE DE FACON STRUCTUREE



Vous êtes en pleine rédaction de votre thèse, mémoire ou rapport de stage et avez du mal à structurer vos idées? Voilà comment vous auriez dû procéder pour organiser vos idées et structurer votre document:

 
tracer un tableau de 4 colonnes, puis indiquer dans la première toutes les idées qui vous venaient l’une en dessous de l’autre, en séparant chacune par un trait;
 
ensuite, à partir de vos lectures, dans cette même colonne, recopier des citations/ idées d’auteurs en indiquant bien les références de chaque doc
 
puis relire toutes les idées de cette colonne 1, résumer en 2 mots chacune d’entre elles (thème ou sujet), et indiquer ceci dans la seconde colonne
 
à partir de l’analyse de cette seconde colonne, vous auriez dégagé une problématique, et votre plan, puis indiqué dans la troisième colonne à quelle partie ou sous-partie allait devoir être intégrée telle ou telle idée de la colonne 1
 
enfin, dans cette colonne 4, après avoir relu les idées de chacune de vos parties, vous auriez indiqué des numéros indiquant dans quel ordre chacune de vos idées allait devoir apparaître dans votre document

vous auriez pu aussi ensuite reprendre ce document puis le recopier de façon encore plus optimale et claire en consacrant des pages spécifiques à chacune de vos parties. N'oubliez pas de numéroter vos pages surtout.  

il vous aurait ensuite suffi de rédiger votre thèse/ rapport de stage/ mémoire à partir de ce document:

+ en suivant les numéros indiqués dans la colonne 4

+ en ajoutant des mots de liaison au fur et à mesure

+ et en barrant chacune des idées déjà utilisées afin de ne pas vous répéter et de savoir où vous en êtes.

Bien sûr, votre canevas de départ aurait été susceptible d’évoluer, car d’autres idées seraient venues s’y ajouter et d’autres figurant dans votre tableau auraient été finalement laissées de côté ou développées, mais au moins votre travail aurait forcément été structuré.
 
Bon courage en tout cas

CONSEILS 21:
LIENS POUR TELECHARGER GRATUITEMENT DES LOGICIELS DE TRAITEMENT DES REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES


Logiciels de gestion bibliographiques :
 

- Zotero

* Guides proposés par l'Urfist : Zotero 2.0 de David Vivarès 2009, Zotero 2.0 de Dominique Lardy (mars 2010)
http://www.zotero.org/

- Jabref 2.4.2.
http://jabref.sourceforge.net/

Surtout, recopiez bien toutes les informations concernant les documents que vous consultez, quels qu'ils soient. Ensuite, vous ne pourrez peut-être plus en retrouver les références ni les consulter à nouveau, et dans ce cas, un logiciel de gestion des références biblio n'est d'aucun secours...

 
CONSEILS 22:

DOCUMENTS UNIVERSITAIRES: GARE A VOS TITRES

Vous êtes en pleine phase de finalisation d'un document universitaire (article, mémoire, thèse, rapport de stage), eh bien prenez garde à ce que les titres de votre sommaire soient bien les mêmes que ceux apparaissant au fil de vos pages. Bien souvent, dans les travaux que je corrige, je m'aperçois que certains titres sont différents dans le sommaire et dans le texte. Cela se comprend car vous pouvez être amenés, au fil de votre rédaction, à changer vos titres, ce suite aux conseils de vos professeurs par exemple ou après avoir pris conscience par vous-mêmes que ceux que vous aviez choisis au tout début n'étaient pas parfaits. Le plus souvent possible, dès que vous changez un titre dans votre texte, pensez à le changer aussi dans le sommaire, vous gagnerez du temps et y verrez plus clair ensuite.

En fin de rédaction, n'oubliez pas cependant de bien vérifier si les titres apparaissant dans le texte sont bien les mêmes que dans le sommaire. Vous disposez de 2 solutions pour procéder à la vérification:

+ vous pouvez passer en revue toutes vos pages en copiant-collant dans un fichier vierge tous les titres que vous rencontrerez au fur et à mesure et en ajoutant à côté les numéros de page où vous les avez rencontrés. Il ne vous restera qu'à comparer ce fichier avec votre sommaire

+ ou vous pouvez, à partir du sommaire, copier-coller l'un après l'autre chacun de vos titres et les rechercher avec le système automatique de recherche dans le texte en vérifiant bien aussi les numéros de pages et la numérotation des titres. Si vous ne trouvez pas un titre, copiez celui qui apparaît au préalable dans le sommaire, puis recherchez-le dans le texte et faites dérouler les pages suivantes jusqu'au prochain titre

Pour parer à tout souci concernant les titres, leur numérotation, et les numéros de pages dans le sommaire et votre texte, vous pouvez opter, dès le tout début de la rédaction de votre travail, pour une table des matières automatique. Ainsi vous pourrez mettre à jour en un seul clic l'ensemble de vos titres et numéros. Mais attention, il faut au préalable que vous sachiez bien vous servir de ce système... Sachez aussi qu'un sommaire automatique pèse bien plus lourd qu'un sommaire réalisé manuellement.

Bon courage à tous et à toutes!

 

Gare aux traductions automatiques gratuites:

Bonjour à tous et à toutes, voici un message très intéressant d'une collègue traductrice concernant les traductions automatiques dont il faut se méfier comme de la peste. Cette personne nous renvoie à la chronique audio de Philippe Meyer sur le site de France Culture.

Ces traductions automatiques gratuites (qui plus est, et pour cause...), ne génèrent en effet que des non-sens et saccagent donc vos documents en les traduisant, constat que je fais tous les jours quand je corrige des documents d'étudiants étrangers qui ont eu recours à ces systèmes pour traduire leurs documents en français. Il est alors extrêmement difficile pour moi de comprendre certaines de leurs phrases, et il faut jouer aux devinettes et reformuler un grand nombre de phrases. En matière de traduction, jamais une machine ne sera capable de remplacer l'homme, et c'est tant mieux!

Message de ma collègue Leïla FRESSY-PARVIN, Traductrice scientifique et technique anglais-français, posté le 12/01/2012 sur viadeo

"Donner du sens

Consultez la Chronique de Philippe Meyer (France Culture) sur la traduction automatique

http://www.franceculture.fr/emission-la-chronique-de-philippe-meyer-chronique-de-philippe-meyer-2012-01-12


Bonjour à toutes et à tous,

Nous savons tous quelle confiance très limitée accorder à la traduction automatique, et nous avons parfois l’impression d’être les seuls. Il est de plus rare que des voix extérieures à notre profession s’élèvent publiquement pour la défendre (notre profession, bien sûr, pas la traduction automatique !). Alors ne boudons pas notre plaisir, écoutons et faisons écouter la chronique de Philippe Meyer, diffusée ce matin sur France Culture, et qui pourrait s’intituler « La traduction automatique ou la truite de Schubert en string ». Le chroniqueur, avec beaucoup d’humour et force exemples, décortique le fonctionnement de la traduction automatique et en présente les résultats, avérés ou potentiels. De quoi bien commencer la journée.

Je vous souhaite une excellente année 2012.

Leïla"


LOGICIEL DE TRADUCTION AUTOMATIQUE: CHRONIQUE D'UNE CATASTROPHE LINGUISTIQUE...


Bonsoir,

Pourquoi ne faut-il jamais utiliser de logiciels de traduction (ou de correction d'ailleurs) automatiques? Eh bien tout simplement car c'est une arnaque totale. Vous êtes très nombreux à vous précipiter sur ces sites gratuits justement car ils sont gratuits et simples d'utilisation, mais vous risquez très gros en leur faisant confiance, en particulier de rendre un article, un rapport de stage, un mémoire ou une thèse incompréhensible et donc de ne pas être reçu(e) à vos examens. Vos documents universitaires traduits depuis votre langue maternelle en français sont parfois presque irrécupérables lorsque vous me les confiez pour une correction tant ils ont été saccagés par ces logiciels gratuits qui traduisent les textes mot à mot (forcément, il s'agit de machines). Or les phrases ne sont pas qu'une série de mots mis les uns à côté des autres, elles dégagent bien sûr du sens, sens qu'une machine est bien incapable de comprendre et qui plus est de retranscrire. Par ailleurs chaque langue a ses subtilités, un mot dans une langue n'est que très rarement traduit par un seul mot d'une autre. Quand vous ouvrez un dictionnaire, vous trouvez la plupart du temps plusieurs possibilités de traduction pour chaque mot. La machine de traduction automatique vous proposera comme traduction le premier mot qui apparaîtra dans sa mémoire, mot qui ne sera pas forcément exactement celui que vous recherchez, car les langues sont très riches, c'est d'ailleurs ce qui les rend si intéressantes, vivantes et complexes.

Voici un exemple concret du mauvais travail de ces sites de traduction automatique. J'ai tout simplement:

1. copié-collé le dernier message que j'avais publié sur cette page sur Reverso afin de le faire traduire en espagnol.

2. J'ai ensuite copié-collé la traduction espagnole obtenue et ai demandé qu'on me la traduise en français.

Normalement, j'aurais dû obtenir exactement le même texte français que celui que j'avais publié sur cette page. Comme je m'y attendais, la traduction française obtenue à la fin était bien différente du texte originel en français et ne voulait plus dire grand chose...
Je vous copie-colle les différents textes ci-dessous pour vous donner une idée des ravages que peut faire ce genre de site:

Texte français:

Bonjour à tous et à toutes, Vous êtes étudiant(e) sur Paris ou vous le serez bientôt, voici un site très intéressant qui vous donnera une foule d'informations sur le logement (colocation, logement contre services, les résidences étudiantes,...), les aides, les impôts...

Texte espagnol (des problèmes de traduction apparaissent déjà à ce niveau):

Buenos días todos y, Usted todas es estudiante sobre París o usted le será pronto, he aquí un sitio muy interesante que le dará a una muchedumbre de informaciones a la vivienda (alquiler conjunto, vivienda contra servicios, las residencias estudiantes), las ayudas(ayudantes), los impuestos...

Texte français traduit à partir du texte espagnol ci-dessus (charabia complet):

De bons jours tous et, Vous toutes êtes étudiants sur Paris ou vous il serez prompts, il y ai ici un endroit très intéressant qui lui donnera sur une foule d'informations sur la demeure (une colocation, une demeure contre des services, les résidences étudiantes), les aides (des assistants), les impôts...

Voilà, alors la prochaine fois, évitez ces sites. Vous valez tous et toutes beaucoup mieux que ces traductions horribles qui sont une insulte aux différentes langues de ce monde!

Bonne soirée...




CONSEILS 23: La traduction: définition et méthodologie

Voici des conseils qui serviront à la fois aux étudiants qui suivent des cours de traduction à la Faculté et aux étudiants étrangers qui rédigent dans un premier temps leurs documents dans leur langue de naissance avant de les retranscrire en français.

Méthodologie de la traduction :

1.    Qu’est-ce que traduire ?
La traduction est un acte paradoxal puisqu’il s’agit d’une nouvelle écriture du texte dans un système différent de celui dans lequel il a été élaboré. La traduction se veut captation du sens, mais quelque chose vient nier l’évidence et la légitimité de cette opération : l’adhérence obstinée du sens à sa lettre. Le philosophe et traducteur A. Berman rappelle que les traducteurs ont toujours exprimé - c’était déjà le cas au IVème siècle du Patron des Traducteurs, Saint-Jérôme-  un sentiment de tristesse qui accompagne l’acte de traduction et la souffrance du texte traduit qui est celle du sens privé de sa lettre. Le paradoxe du traducteur pourrait s’exprimer ainsi : « si la lettre et le sens sont liés, la traduction est bien une trahison et une impossibilité ». C’est bien ce que dit l’adage Traduttore traditore, ou le mot de Franz Rosenzweig dans L’Ecriture, le verbe et autres essais : « Traduire signifie servir deux maîtres à la fois, donc, nul ne le peut ».

Et pourtant, ils traduisent… La traduction est, malgré sa dualité constitutive, une réponse à un besoin de communication entre les peuples, un besoin de s’instruire, de polémiquer, de convaincre. Des débats passionnés sur « l’art du traduire » se sont donc engagés entre les tenants d’une traduction élégante, s’adaptant aux habitudes de la langue d’arrivée au détriment d’une exactitude considérée comme étriquée, et les tenants d’un littéralisme qui souhaite privilégier la spécificité de la langue –donc la pensée du texte source- même si c’est au risque d’une possible inintelligibilité. Cicéron a été le premier théoricien de la traduction élégante et c’est ce versant de la traduction qui a été la référence des traducteurs français classiques jusqu’au XVIIIème siècle, proposant ces « belles infidèles » qu’a analysées G. Mounin. Les romantiques, à partir de Chateaubriand, traduisant Le Paradis perdu de Milton, se sont donnés pour règle le respect du projet du texte source, s’autorisant à forcer la langue d’arrivée dans le sens de l’original. La littéralité radicale est encore illustrée aujourd’hui par H. Meschonnic retraduisant la Bible pour lui garder toute sa force dérangeante.

Les deux courants se sont opposés si vivement que fidélité et liberté de l’interprétation ont été mises en concurrence comme le rappelle Schleiermacher dans Des différentes méthodes du traduire : « ou bien le traducteur laisse l’écrivain le plus tranquille possible et fait que le lecteur aille à sa rencontre, ou bien il laisse le lecteur le plus tranquille possible et fait que l’écrivain aille à sa rencontre ».
La polémique est toujours actuelle, mais dans la pratique courante de la traduction, c’est une stratégie du juste milieu qui prévaut : la plus grande fidélité possible au texte de départ sans sacrifier l’authenticité de la langue d’arrivée.

2.    Les critères d’évaluation de la traduction universitaire : principales fautes sanctionnées :

a.    Fautes de langue :

-    Fautes d’orthographe

-    Fautes de vocabulaire :

= faux-sens : erreur ponctuelle sur un mot ou une expression qui ne remet pas en cause le sens de la phrase : ex : traduire « cil » par « sourcil »
=contre-sens : l’unité de sens n’est pas restituée (par ex : traduire « négation » à la place d’ « affirmation »)

= non-sens : contre-sens aggravé sur un mot qui fait que la phrase n’a plus aucun sens

= barbarisme lexical : invention d’un mot inexistant dans la langue cible

= barbarisme de conjugaison : forme verbale qui n’existe pas

= maladresses d’expression : mal-dit, très mal-dit, charabia

-    Fautes de grammaire  ou solécismes : le solécisme enfreint les règles de la syntaxe et non celles de la morphologie comme pour le barbarisme. Il concerne en particulier :

= les accords en genre et en nombre du participe passé

= le non-respect des temps, des modes et des personnes

= la confusion des temps

=les aspects de l’action : emploi des auxiliaires, semi-auxiliaires

=la syntaxe des prépositions et pronoms personnels

=les règles de la subordination

b.    Fautes de méthode

Le texte doit être respecté au plus près. Sont donc sanctionnés :

= l’omission

= les rajouts

= la broderie ou réécriture

= la simplification (il faut garder les répétitions par ex)

=le non-respect des registres de langue (soutenu ou familier)

=le non-respect de la ponctuation

3.    Les étapes de la traduction

a.    L’analyse du texte de départ

Le texte de départ n’a pas été écrit pour être traduit, il a sa valeur à part entière et mérite une analyse qui en détermine non seulement le message, mais aussi les effets proprement littéraires et stylistiques. Il convient donc :

= de repérer les paramètres essentiels à la compréhension d’un texte :

-    Situer dans le temps et l’espace : quand ?, où ?

-    Identifier les personnages et leur rôle

-    Les champs sémantiques

-    Les unités de sens

-    La valeur des temps

-    Les articulations logiques

= d’être attentif au rendu des effets stylistiques :

-    La prise en compte du contexte de l’époque (vocabulaire plus ou moins archaïsant)

-    Les registres de langue (recherchée, soutenue, familière, argotique…)

-    Les expressions lexicalisées

-    Les proverbes et les dictons

-    Les figures du discours (ellipses, hyperbates…)

-    Les métaphores usuelles et libres

-    Le rythme

-    La longueur des phrases

-    Le style du passage (argumentatif, descriptif, explicatif, narratif…)

-    Le ton (dramatique, grave, ironique…)

b.    La restitution

= le premier jet :

Afin de ne négliger aucune des nuances du texte et d’éviter les omissions, il est recommandé d’effectuer un véritable « mot à mot » qui ne laisse de côté aucun des aspects du texte. Dès cette première étape il faut noter les traductions approchantes ou synonymiques qui viennent à l’esprit si  le mot propre fait défaut.

= la vérification des propositions (les lois de la langue d’arrivée)

Il convient de consulter systématiquement grammaires, dictionnaires, lexiques pour s’assurer de la correction et de l’authenticité des expressions idiomatiques de manière à éviter solécismes, contre-sens, et gallicismes. Pour les étudiants étrangers, c’est l’occasion de relever sur des fiches les nouvelles tournures ou expressions apprises.

= l’application des préceptes et des procédés de traduction

Chaque fois que la traduction littérale s’avère satisfaisante, on recourra à la transposition, la modulation et l’équivalence et « on veillera à n’opérer aucune des déformations qui sacrifient la lettre du texte de départ au profit du sens et de l’élégance » (A. Berman).

= la recherche du naturel

Chaque langue offre des caractéristiques propres dans ses réalisations discursives d’un même contenu sémantique. Expressions lexicalisées, tournures fréquentes doivent être apprises et mises en fiches pour être mobilisées en temps utile.

c.    la relecture

C’est le moment de porter un regard critique sur son texte et de rectifier les erreurs d’accents, d’orthographe d’usage et fautes d’accord. Parfois cette phase permet de retrouver des expressions ou mots que nous n’avions pas réussi à faire jaillir de notre cerveau dans un premier temps.

CONSEILS 24: REVOIR LES CONNECTEURS LOGIQUES


Bonjour à tous et à toutes.

Voici l'adresse d'une page très intéressante concernant les mots de liaison et leur usage. De plus en plus, dans les documents universitaires, ce sont toujours les mêmes mots de liaison qui sont utilisés, ce qui génère des répétitions, parfois même ils ne sont pas utilisés correctement, ce qui peut poser problème concernant le sens des phrases concernées. Alors je vous conseille de refaire une mise au point à partir de cette page.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Connecteur_logique

Autres pages intéressantes:

http://www2b.ac-lille.fr/weblettres/tice/b2ilettres/lettre_argum/outil_connecteurs_logiques.pdf

et http://www.atelier-francais.be/langages/le-mot/connecteurslogiques

et voici les exercices qui vont avec:

http://www.atelier-francais.be/ressources/activites-en-ligne/connecteurslogiquesexercices

Bonne lecture,

Mary-Gaëlle Tacnet

CONSEILS 25

Bonjour,


Ce n'est pas bien dit de répéter sans cesse le verbe "faire" dans les travaux universitaires, pensez à utiliser les verbe "réaliser", "effectuer" pour varier votre expression...



Quand vous rédigez vos travaux universitaires en français, évitez d'utiliser trop souvent le verbe "être". En vous relisant vérifiez ce point, il ne doit pas apparaître plus de 2 ou 3 fois par page. A la place, vous pouvez utiliser par exemple le verbe "s'avérer". Ex: "Il est difficile pour les étudiants de trouver un logement bon marché dans les grandes villes où ils ...suivent leurs études": vous direz plutôt "Il s'avère difficile (...)".

Et surtout n'utilisez pas "c'est", ou en tout cas très peu. A l'écrit et qui plus est dans un document universitaire, ce serait mal dit. Dites à la place "il s'agit de". Ex: "C'est le professeur qui a oublié sa veste dans la salle de cours", vous direz plutôt: "il s'agit du professeur qui a (...)".

Dernier conseil ponctuel, relisez-vous surtout et dès que vous doutez d'un mot, d'une expression, sautez sur votre dictionnaire français pour vérifier si le sens de ce mot ou de cette expression correspond bien à ce que vous voulez dire, si l'orthographe est bonne et si l'expression est bien construite. En cas de doute, changez de mot ou d'expression et utilisez un vocabulaire plus simple. Le principal est que vos phrases soient claires. Mieux vaut un document clair et complet dont le style est un peu plus simple qu'un document au style certes plus soutenu mais embrouillé et très superficiel au niveau des idées.

Bon courage!!! Et ne vous y prenez pas à la dernière minute...


CONSEILS 26

Bonjour à tous,

Voici des petits conseils rapides de français pour vos travaux universitaires:

= évitez de dire "les gens", c'est du langage oral plutôt qu'écrit, à la place écrivez "les personnes"

= ne répétez pas sans cesse "pour" + infinitif, dites à la place: "dans le but de" + infinitif, "dans l'objectif de" + infinitif, "afin de" + infinitif

= attention à ne pas confondre le style direct et le style indirect:

Souvent, je trouve, dans les documents que je corrige, des confusions à ce niveau et donc des points d'interrogation qui ne devraient pas exister car les étudiants prennent des phrases au style indirect pour des phrases au style direct.

Ex: "Le professeur m'a dit que je devais retravailler mon mémoire": style indirect

"Le professeur m'a dit: "Retravaillez votre mémoire"": style direct

"Je lui ai demandé s'il venait à la soirée": style indirect

"Je lui ai demandé: "tu viens à la soirée?"": style direct

Discours direct : Les paroles sont rapportées telles qu'elles ont été prononcées, sans être modifiées. On remarque la présence des guillemets précédés de 2 points et de verbes introducteurs comme demander, expliquer, répondre, dire… (non suivis de "que" ou de "si"). On peut également trouver des points d’interrogation ou d’exclamation…

 

Discours indirect : On rapporte les paroles en introduisant une subordonnée complétive ("le professeur m'a dit que"). Ce style se caractérise par l’absence de guillemets, de points d’interrogation et d’exclamation. On change les adjectifs, les pronoms personnels et possessifs ainsi que certains mots interrogatifs.

 

NOTEZ BIEN : Lorsque le verbe introducteur est au présent, il n’y a pas de changement dans les temps des verbes ni dans les indicateurs spatio-temporels lors du passage du discours direct au discours indirect.

 

Lorsque le verbe introducteur est au passé, on applique des changements dans le temps des verbes de la complétive et dans les indicateurs spatio-temporels.

Pour y voir plus clair et vous entraîner:

http://www.francaisfacile.com/exercices/exercice-francais-2/exercice-francais-15841.php


CONSEILS 27: LE CHOIX DES MOTS

Les amis, depuis quelques mois je trouve assez fréquemment le même défaut dans les travaux que je corrige: vous ne vous engagez pas assez lorsque vous dites quelque chose, ce qui fait que vous choisissez des mots trop vagues. Ce défaut peut susciter de mauvaises interprétations de la part de vos lecteurs.

Vous devez absolument être clairs et précis dans ce que vous dites et défendre vos idées. Choisissez donc des mots plus nuancés, qui tranchent, et évitez au maximum des mots fourre-tout qui peuvent avoir des centaines de sens différents.

CONSEILS 28: Le couple directeur/doctorant : rencontre, aspirations et communication…

http://act.hypotheses.org/1974


Tremplin Doctorants : l’emploi des docteurs


http://www.tremplin-doctorants.com/

La Recherche et ses partenaires confirment leur mobilisation pour valoriser l’emploi et l’insertion professionnelle des jeunes docteurs dans l’entreprise et organisent la deuxième édition de Tremplin Doctorants Entreprise.

Notre objectif : apporter aux doctorants et jeunes docteurs un regard différent sur le secteur privé, leur donner une idée plus concrète de leur valeur ajoutée dans l’entreprise.
Rendez-vous le 22 novembre pour une journée de conférences, ateliers de présentation des métiers par des entreprises, entretiens de pré-recrutement, rendez-vous personnalisés autour de projets professionnels.
Une nouveauté 2012 : un parcours dédié aux docteurs et doctorants des Sciences Humaines et Sociales.

Apprendre le français


Bonjour les amis. Vous vous demandez peut-être si votre niveau de français est bon ou non. La meilleure manière de le savoir est de rédiger quelques lignes en français, sur le sujet que vous voulez, et de les lire/ ou recopier à un français. Si certaines de vos phrases sont incompréhensibles, c'est que vous devez oublier TOUT ce que vous avez appris, et TOUT reprendre depuis le début, sinon ce serait un peu comme si vous vouliez bâtir une maison sur des fondations de très mauvaise qualité. Comment apprendre les bases en français (conjugaisons, grammaire...)?

L'idéal est bien sûr de vous inscrire à des cours de français avec un professeur qui parle couramment votre langue, ainsi vous comprendrez parfaitement tout ce qu'il vous expliquera. Apprendre tout seul une langue nécessite beaucoup de temps, et surtout d'avoir une volonté de fer.
En parallèle de ces cours, vous devrez bien sûr travailler à la maison avec un dictionnaire, une grammaire claire, complète. Il vous faudra demander des conseils dans une librairie spécialisée dans les langues étrangères.
Pour enrichir votre vocabulaire, achetez des livres bilingues écrits en français et dans votre langue (une page dans votre langue et la page d'à côté en français) et efforcez-vous de lire en français et de ne regarder la traduction dans votre langue que si vraiment vous ne parvenez pas à deviner le sens du mot que vous ne connaissez pas. Au fur et à mesure de votre lecture, marquez sur un petit carnet les mots que vous ne connaissiez pas avec leur traduction dans votre langue. Ensuite vous apprendrez par coeur ces mots, de même que vous devrez le faire pour les conjugaisons et principales règles de grammaire. Demandez à quelqu'un de vous interroger dessus ensuite. N'oubliez pas que les accents sont très importants en français, ils permettent bien souvent de différencier deux mots, et donc d'éviter les contre-sens.
Connaître ses conjugaisons par coeur permet ensuite de retrouver facilement une forme verbale en conjuguant le verbe au temps voulu de la première à la dernière personne. Si vous ne parvenez pas à les mémoriser, recopiez-les autant de fois qu'il le faudra pour que vous les connaissiez par coeur. L
isez aussi des journaux français. Allez voir des films français sous-titrés ou non, et tant pis si vous ne comprenez pas tous les mots, le principal est de comprendre l'idée de chacune des phrases. N'oubliez pas qu'apprendre une langue est un travail de longue haleine.
Parlez avec des français, à votre rythme. Commencez par des phrases courtes: "Je m'appelle X... J'habite à ... J'ai X âge...". Au début, il vous faudra bien réfléchir à chaque mot que vous prononcerez ou écrirez dans cette langue, vous devrez vous poser une foule de questions (ex: est-ce que je dois accorder? quel est le sujet de la phrase? comment s'écrit ce mot? est-ce que ce verbe se conjugue comme cet autre verbe que je connais?).

Dès que vous avez un doute et que vous aurez sous la main votre dictionnaire et votre grammaire, n'hésitez pas à les utiliser pour vérifier si vous ne vous trompez pas. En effet, plus vite vous prendrez conscience que vous faites telle ou telle faute, et plus vite et plus facilement vous pourrez l'éradiquer. N'hésitez pas non plus à acheter un lexique français thématique, ainsi vous pourrez apprendre par coeur des mots de vocabulaire organisés par thèmes, et y rechercher des mots qui vous manquent plus rapidement que dans un dictionnaire. Vous enrichirez ainsi votre vocabulaire.

Voilà mes conseils. Vous pourrez bien sûr revoir vos conjugaisons sur le web, jouer à une foule de jeux sur la langue française, mais ce sera un complément, vous ne pourrez pas apprendre les bases du français sur le web, juste développer et mémoriser vos connaissances. Voici mes conseils, si vous avez la moindre question, n'hésitez pas à la poser.

 

Mon but : devenir française

Mavie, 18 ans, étudiante congolaise en BTS, est venue en France rejoindre son père il y a 5 ans. Elle raconte son parcours du combattant pour être régularisée. >> Pour mieux comprendre leur situation, regardez ce témoignage d'une jeune sans-papiers.

https://www.facebook.com/photo.php?v=10200092627341355

La langue française pour les nuls: le livre vient de sortir

http://www.francetv.fr/culturebox/la-langue-francaise-pour-les-nuls-alain-bentolila-fait-la-guerre-aux-fautes-128439
 

Votre langue maternelle n'est pas le français et vous devez rédiger un texte en français?
 

Je ne le répéterai jamais assez. Ne rédigez pas vos textes dans votre langue (si ce n'est pas le français), mais écrivez-les directement en français! Il vaut mieux choisir des mots simples, écrire des phrases courtes directement en français, que de faire de très belles phrases complexes dans votre langue et de passer par un logiciel de traduction pour obtenir votre texte en français. Vous ne gagnerez aucun temps en procédant ainsi, et votre texte sera sans doute incompréhensible, saccagé par le logiciel de traduction pour lequel un mot= un mot, et qui traduit mot à mot les phrases sans réfléchir, bien sûr, au sens. Si vous passez par ces logiciels, vous ne serez pas reçu à vos examens, car votre document n'aura plus aucun sens, alors que si vous écrivez directement votre texte en français, vos phrases seront peut-être plus simples, votre vocabulaire moins riche, mais au moins vos idées seront respectées et vous serez reçu.


 

TV5 Monde propose des cours de Français langues étrangères


http://www.tv5.org/cms/chaine-francophone/enseigner-apprendre-francais/Premiere-classe/p-2040-s0-z0-lg0-Apprendre-le-francais-en-ligne-avec-Premiere-classe.htm?&pid=2040&signal=null&zone=null
J'espère que vous vous y retrouverez...

 

Voici des jeux très intéressants avec les mots proposés par TV5 Monde

http://www.tv5.org/cms/chaine-francophone/sciences/Jeux-d-entrainement-cerebral/Les-jeux/p-17885-Le-juste-mot.htm, http://www.tv5.org/cms/chaine-francophone/sciences/Jeux-d-entrainement-cerebral/Les-jeux/p-11195-Mots-coupes.htm

Voici 2 jeux parfaits pour apprendre ou réviser le français: jeu à partir des définitions des mots + jeu consistant à retrouver des mots coupés en 2 appartenant au même lexique

 

Vous travaillez trop lentement, que faire?

http://www.letudiant.fr/trendy/myself/mon-environnement/je-travaille-trop-lentement-que-faire.html


 
 

 
 
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